“Le début de la fin – Huile sur toile, 140 × 140 cm”
Il y a des instants où la lumière ne raconte plus seulement le jour, mais ce qui vacille, se transforme, disparaît ou renaît. “Le début de la fin” s’inscrit dans cet entre-deux, ce seuil fragile où le paysage devient mémoire en mouvement.
Dans cette peinture grand format, la forêt apparaît comme un lieu de passage — à la fois refuge et énigme. Les ombres bleutées s’étirent sur le sol tandis que la lumière semble hésiter entre s’effondrer ou éclore encore. Le regard avance et se perd, comme happé par un horizon incertain que l’on croit entendre respirer.
Ici, tout est tension :
• entre le visible et l’invisible
• entre la disparition et la persistance
• entre ce qui s’efface et ce qui cherche encore à exister
La peinture devient espace mental, presque cinématographique : une scène où chacun peut projeter sa propre histoire, sa propre fin, ou peut-être son recommencement.
“Le début de la fin” évoque ce temps suspendu où l’on pressent que quelque chose change, sans jamais pouvoir le nommer. La forêt devient le témoin silencieux de ce basculement intérieur — un présent en train de passer.









